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La lutte sénégalaise, une Vraie merde, Yérim SECK a bien raison

Posté par: LeSociologue Rebelle| Jeudi 10 avril, 2014 17:21  | Consulté 8605 fois  |  20 Réactions  |   

Même si jusqu'au jour d'aujourd'hui je fais l'objet d'une injuste censure de la part du site Dakaractu de Cheikh Yérim SECK au motif d'avoir écrit un article critique sur le téléfilm "UN Café Avec", je reconnais, toutefois, la profondeur et l'ouverture d'esprit de ce dernier, qui, j'en suis convaincu, n'aurait jamais soutenu une telle ostracisation médiatique de ma personne. Les récentes sorties de CYS dans les médias pour promouvoir son nouvel ouvrage dans lequel il adresse une diatribe sans complaisance à notre "sport national", ont été reçues et appréciées par les "gourous" de la lutte sénégalaise comme une menace contre leur ascension médiatico-matérielle. Quand on entend parler parfois Malick THIANDOUNG, on a l'impression qu'il saigne de la bouche après avoir reçu un "crochet droit" tant l'abstraction de ses propos devient symptomatique du malaise général que suscite la vérité chez un schizophrène. L'on peut tout reprocher à un singe, son corps poilu, sa laideur, encore que la beauté reste subjective, mais on aurait mauvaise grâce à nier sa maîtrise de l'art de grimper et de voler à travers différentes branches. Autrement dit, Yérim SECK met de fort belle manière, quels que soient les reproches qu'on pourrait lui faire, le doigt sur les proportions gravissimes que prend la lutte au Sénégal. Cet article, dont la date est indiquée ci-dessous, vient compléter ses réflexions. A lire avec raison !                                                                                    

 7 avril 2011

LA LUTTE SÉNÉGALAISE 

                           Une « bonne merde » ! (l'ancien titre)

Après un lustre d’hibernation, votre « Sociologue Rebelle » est enfin de retour. Il s’en veut de vous avoir fait croquer le marmot. Entre un monument (ou une statue) qu’on inaugure, un fils de président nommé ministre de l’énergie pour jouer au superman, ou encore l’organisation inopportune d’un FESMAN à la veille duquel un étudiant s’en prenait indignement à un professeur, expression d’un affaissement des mœurs, oui, entre le ras-le-bol des peuples qui deviennent de plus en plus exigeants au point que leurs manifestations intermittentes puissent astreindre la fuite, très lâche, d’un dictateur ou conduire à des démissions d’ « empereurs », le « sociologue Rebelle », faisant abstraction de tous ces sujets aussi importants les uns que les autres, vient vous livrer son analyse sur un sport dont la popularité le laisse assez perplexe. Une chose peut être populaire et, pourtant, elle n’en demeurerait pas moins mauvaise, pense-t-il. Au regard de son ampleur, le « Rebelle » soutient mordicus que la lutte sénégalaise, « notre  lamb  national »,  est une « bonne merde ».

Il est d’usage dans l’approche sociologique des phénomènes, de définir les notions usitées afin de pallier tout amalgame. Pour se conformer à cette exigence des sciences sociales, le Rebelle voudrait donner une approche de définition de la « bonne merde ». La merde c’est tout ce que l’on répugne, tout ce qui paraît sale ou peu porteur d’intérêt. On l’assimile, dans son acception première, aux excréments d’hommes et d’animaux. La merde, dans son sens le plus usité, exprime un jugement de valeur, c’est-à-dire une appréciation subjectivement comparative faisant du réel un pur produit de la pensée. Chaque individu peut donc, en fonction de sa position, suivant ses convictions ou par rapport à ses intérêts, imputer un type de jugement à une chose, une situation sans se préoccuper souvent de l’objectivité de son opinion ou de son analyse. C’est ainsi que même la loi peut être perçue comme injuste, voire ressentie comme étant une « merde » pour ceux à qui elle s’applique. Pour s’éloigner des cosmogonies n’ayant aucune réciprocité avec les faits, le sociologue engagé se veut factualiste et corrobore ses analyses par des faits réels mais également conjecturels.

À titre indicatif, il voudrait attirer l’attention des lecteurs sur les figures de style contenues dans le titre de cet article. « La lutte sénégalaise » peut renvoyer à une métonymie désignant la partie d’un tout qu’est le Sénégal. Une « bonne merde », un oxymore métaphorique dont les guillemets traduisent un souci d’édulcorer la lourdeur du terme. Mais il faut surtout retenir que, selon le sociologue de la rébellion, la lutte est avant tout, suivant ses caractéristiques actuelles, une vraie merde. Merde qui aurait tout de même quelques maigres bons côtés sur lesquels il ne s’est pas appesanti. Ainsi, considérant que le mal et la vertu peuvent être les propriétés d’un même corps, d’un même élément, l’oxymore « bonne merde » traduirait la fleur du mal,  le pure de l’impure. Mais en ce qui concerne la lutte, l’impure surplomberait de loin les  aspects de « pureté » qu’elle pourrait revêtir.

La lutte, en tant que sport, pourrait être une nécessité sociale puisqu’elle contribue à la formation et à la santé physique des citoyens. Les sports de combat, toutes les compétitions mettant en scène des personnes qui doivent s’affronter ou concurrencer suivant certaines règles bien définies pour l’obtention d’un quelconque titre, fut-il symbolique, ou d’une rétribution matérielle, répondraient à certains besoins sociaux. Dès lors, il semblerait utile que la société la valorise et la soustrait de tout ce qui serait susceptible de la rendre merdique. Car si la merde ravale le côté purement sportif de la lutte, tel que le sociologue le constate dans la violence qu’elle suscite au quotidien, celle-ci serait dévoyée.

La lutte sénégalaise, c’est aussi et surtout de la violence. Ce sont des hommes qui en viennent aux mains après s’être défiés. Une violence inouïe qui fait de ces lutteurs et spectateurs des bouchers, des vampires assoiffés de sang.  Un psychologue, interrogé sur l’ampleur de la lutte au Sénégal, décrivait celle-ci comme une transposition de la violence sociale dans l’arène. Cette caractéristique de l’ « agressivité naturelle » transposée ou transférée n’intéresse guère le Sociologue Rebelle. Il s’étonne juste qu’une telle activité sanglante soit légitimée par l’ensemble des maillons régulateurs de l’État qui s’empressent de s’inviter au crime avec un air innocent que nul ne saurait comprendre. La victoire à risque d’Emeu SÈNE sur GRIS lors de leur confrontation du 06 Mars 2011,  malgré les deux graves blessures de ces lutteurs, l’une visible, l’autre dissimulée, risquerait d’être fatale un jour si, à cause de la prétendue issue heureuse de ce combat, les organisateurs de lutte laissaient continuer d’autres situations du même genre, dans l’unique but de faire sensation, ou de pousser au paroxysme l’expression du courage des combattants, alors que l’un ou les deux lutteurs se trouveraient dans un état calamiteux. De telles folles attitudes seraient dramatiques si l’on n’y prend garde. Les uns perdent des dents, les autres sont mis K.-O; la mort est proche.

Fixons les idées. Cela pourrait arriver. Imaginer Abdoulaye WADE, président du Sénégal, présent à un combat de lutte, dite traditionnelle, opposant un lutteur X à un adversaire Y. Au cours de cet affrontement, X assène un coup mortel à Y. Celui-ci est évacué très rapidement aux urgences. Malheureusement, il meurt avant même d’accéder dans le bloc de réanimation. Pire encore, supposons qu’il meurt sur le champ, pendant le combat. Le CNG camouflera sûrement cette mort en évacuant Y et ne se gênera pas de demander la poursuite des autres combats. Car le chef de l’État est l’invité d’honneur; il faut lui offrir un maximum de plaisir. Mais, comme tout cadavre non enseveli finit toujours par émettre des odeurs nauséabondes à cause de sa putréfaction, le peuple apprendrait à travers la presse que Y a perdu la vie.

Que se passerait--il ? Après une stupeur généralisée, ce serait l’indignation. Chacune des parties, Gouvernement, promoteur, sponsors, CNG, public, lutteurs, se constituera en inquisiteur et voudra coûte que coûte désigner un bouc-émissaire. Voulant se laver de tout soupçon de complicité dans une affaire criminelle, le Gouvernement serait le premier à désigner les fautifs et, sans gêne, se permettrait de prendre des décisions fermes, oubliant, ou feignant d’oublier, que c’est lui qui parrainait les promoteurs de lutte.

Parmi ces décisions que « l’État sénégalais » pourrait improviser, l’on noterait l’interdiction temporaire ou définitive de la merde que constitue la lutte. Si la suspension est ce qui aurait été retenue, lorsqu’elle serait levée, les autorités mettraient en place d’autres structures, chercheraient à humaniser la lutte car quoiqu’on dise ce sport reste une bonne merde dont elles ne voudraient pas se débarrasser aussi rapidement. Oui, la lutte, c’est l’opium du peuple sénégalais. Oui, elle semblerait constituer l’une des dernières armes, l’ultime stratégie déployée ou encouragée par l’État comme moyen de détournement, de diversion des consciences vis-à-vis des préoccupations essentielles.

Même si cette merde est populaire, parce qu’ayant fabriqué de nouveaux riches, et bien qu’elle ne saurait jamais être un facteur de développement là ou les politiques agricoles, voire « industrielles » ont échoué, elle risque, au regard de son organisation et de son ampleur, ainsi que des récupérations marchandes qu’en font autant les hommes politiques que les médias, d’abêtir tout une génération de jeunes qui vendrait, comme une « pute », leur âme et leur esprit au profit de leur corps.                                         

Votre Sociologue Rebelle pourrait écrire un livre sur ce sport merdique que l’on nous matraque à longueur de journée à travers des émissions télévisées et des journaux aussi bidon les uns que les autres. Le Rebelle a failli tomber dans leur piège. Mais sa maigre culture l’en a soustrait et lui a donné une arme redoutable : c’est l’exposition sélective. C’est lui donc qui choisit ce qu’il veut consommer. Il résiste à la publicité et à la propagande. C’est un homme libéré.

En fait, tout n’est pas mauvais dans la lutte traditionnelle sénégalaise, même si l’on a dû être exposé à des scènes saugrenues et répugnantes telles que les parties intimes d’un lutteur sorties de son cache-sexe au cours d’une confrontation, la bagarre en direct sur un plateau de télé entre l’avocat d’un promoteur et le DG de la 2STV ce 26 février 2011, ou, encore, l’octroi répété par la RTS1 d’un long temps d’antenne à un promoteur incontrôlable pour lui permettre de déverser sa bile sur Sidy Lamine NIASS, détenteur d’une télé concurrente. Le Rebelle ne sait pas s’il existe des promoteurs sérieux, lavés de tout soupçon sur la provenance et la nature des sommes faramineuses investies dans ce sport, mais des lutteurs exemplaires, il en est convaincu. Yékini fait partie de ceux-là. Lui, qui, plus d’une fois, a bravé la méchanceté de nombre de Sénégalais en remportant des victoires incontestables sans avoir eu besoin de satisfaire à un slogan mal intentionné (« Kouy dem ardo »), voulant que ce dernier ou son adversaire saigne à mort avant le verdict de l’arbitre,  s’est aussi exprimé une fois en parabole pour dire qu’il n’y’avait pas que la lutte comme moyen de sortie de crise pour les jeunes. Une jeunesse sportive, mais inculte, et sans formation professionnelle ne saurait contribuer au rayonnement politique, économique, culturelle et social de son pays.

Si l’on veut éviter que la lutte passe de son état de « bonne merde » à une « vraie merde », il faudrait, préconise le Sociologue Rebelle, l’organiser comme simplement un sport qui, certes génère de l’argent, mais qui ne serait aucunement le modèle par excellence de promotion sociale ou d’éducation d’une jeunesse socialisée principalement par la télé au détriment de l’école et de la famille. Une restriction sur le nombre d’émissions de lutte, sur le temps et l’heure de diffusion des combats doit faire l’objet de mesure imposée aux acteurs de ce champ sportif. Le gouvernement devra s’efforcer de valoriser la connaissance et le travail manuel afin que le Sénégal soit doté de chercheur-concepteurs et de producteurs qui sont les seuls à être capable de former des esprits, pour les uns, et de faire prospérer  la matière, pour les autres. Le sociologue Rebelle s’indigne qu’au moment où l’inflation a mis toutes les familles à terre, qu’à l’heure où les grèves deviennent récurrentes dans les établissements scolaires, universitaires et hospitalières, il n’ait d’autres préoccupations, avancées par le Premier ministre Souleymane Ndéné N’DIAYE, que la création urgente d’une arène sur le site du Technopole. Votre sociologue de la rue, ce vagabond, a honte que les autorités étatiques imposent des sommes faramineuses à des étudiants, futurs chercheurs et chômeurs de surcroît, pour s’inscrire en thèse sans que leur soit allouée aucune subvention. Il a honte que la quasi-totalité des étudiants, par ailleurs débrouillards, ne puissent continuer la rédaction de leurs mémoires, de leurs thèses suite à une coupure d’électricité. Ces candidats au savoir  sont obligés de mettre fin à leurs productions intellectuelles car la batterie de leurs pauvres ordinateurs ne possède aucune autonomie. 

Utiliser la lutte comme une couette pour se protéger du froid des cœurs meurtris ou comme une diversion politique afin de manquer aux missions dévolues, reste une farce qui, non seulement n’honore pas l’homme politique, mais ces subterfuges malsains ne sauraient durer longtemps. Car, comme le dirait l’autre, « on peut tromper une partie du temps une partie du peuple, mais on ne peut tromper tout le temps tout le peuple ».  En 2007, votre Sociologue a voté pour Abdoulaye WADE. Pourquoi ? Pour son âge. Âge ! Quelles bonnes raisons pouvaient amener le Rebelle à faire un tel choix incongru ? Il voyait en lui un père, disons une mère-poule. Celle-ci se prive pour nourrir ses petits. « WADE en ferait autant », pensait-il. Il mettrait les intérêts de la Nation avant les siens, c’est-à-dire avant ceux de son parti, de sa famille, de son fils. Mieux, Suivant ce même raisonnement, l’anticonformiste crut que le Chef de l’État connaîtrait les priorités de l’heure qui étaient entre autres la prise de mesures adéquates contre l’inflation, le chômage, bref contre les problèmes socioéconomiques. Erreur ! Le Sénégal, malade donc à l’image de notre « sport national », est sur le point de devenir une merde.

En définitive, retenons que l’expression « lutte sénégalaise » n’est qu’une métonymie, un prétexte. C’est la situation politique, économique et sociale qui était l’objet de cet article. Le Sociologue Rebelle est un patriote. Il interpelle implicitement l’ensemble des Sénégalais à prendre conscience de la gravité de l’heure. Ce souffle impétueux de rupture sociale qui frappe violemment les pays maghrébins n’épargnera pas le Sénégal. Tous les signes sont là pour le confirmer. Il suffit d’en faire bon lecture. Sa lecture à lui est très simple. Des hommes qui s’immolent devant le Palais de la République, cela veut dire, que le peuple accuse l’État d’être la source de ses malheurs; il veut qu’on entende son agonie. Des hommes qui s’immolent devant ce symbole, cela signifie, qu’aujourd’hui c’est quelques personnes, quelques cadavres, mais demain ce serait tout le Sénégal, tous les Sénégalais. Pour l’instant, ce ne sont que des signes. Ils étaient prévisibles. Quand un peuple a faim, quand il ya plus de chômeurs que de travailleurs, quand l’inflation frappe le pauvre et profite au riche en devenant source de distinction et d’inégalité sociale, la rêverie devient un crime, et la négligence un luxe à ne pas se permettre. Au nom d’Allah, au nom du Prophète de l’islam, au nom de Jésus, au nom de toutes nos Croyances, au nom de nos Institutions, Le gangster patriote demande aux dirigeants de ce pays d’écouter le cri du peuple, de se pencher sur leurs vrais problèmes. Billaahi wallaahi tallaahi le peuple souffre. Même son silence émet de petits bruits. Président, écoutez votre peuple !     

 

 Le Sociologue Rebelle

Univerisity of Bayla

 

 

 L'auteur  LeSociologue Rebelle
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Commentaires: (20)
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Pas glop En Avril, 2014 (10:50 AM) 0 FansN°:1
Je serais bien curieux de savoir ce que "tant l'abstraction de ses propos devient symptomatique du malaise général que suscite la vérité chez un schizophrène" peut bien vouloir dire...

Quel laborieux étalage d'un pseudo intellectualisme !!!
Fan du sociologue rebelle En Avril, 2014 (14:29 PM)0 FansN°: 1232316
Fais un peu d'effort tu comprendras le sens de cette phrase que tu prétends ne pas comprendre, car moi je l'ai bien comprise.Une parole abstraite est celle-là même qui ne tient pas compte de la réalité des faits, qui s'enferme dans l'idée sans cohérence, sans rapport avec les choses observables. C'est une maladie, cette façon de regarder son monde, une véritable schizophrénie : on crée un monde dans sa tête que l'on prend pour vrai.
Anonyme En Avril, 2014 (11:02 AM) 0 FansN°:2
Oui Rebelle mais pas plus merdique YERIM himself! imaginez un peu Un homme marié, polygame qui abuse de son aura de star des médias pour duper une fille qu'il prend dans sa nasse.... la suite c'est que heureusement elle n’attrape ni grosse ni infection grâce au préservatif.
Conscience En Avril, 2014 (11:03 AM) 0 FansN°:3
plus de chomeurs que de travailleurs bien dit.Et, que voulait vous que ces gros gaillards diplomés ou illettrés restent les bras croisés. demandant à chaque lever du soleil une miétte de pain à sa mère qui depuis tjrs s'attend à la relève.
Anonyme En Avril, 2014 (14:55 PM)0 FansN°: 1232322
bien parlé voici une personne conscient
Conscience En Avril, 2014 (11:20 AM) 0 FansN°:4
tous ces facteurs que vous avez élucidés sont connus de tous je peux vous l'assurez. Mais que faire avec ce chômage arrogant, dans un pays ou est plébiscité la médiocrité dans tout ces états au détriment de l'élite intellectuel et du sérieux.Les bonnes merdes nombreuses sont-ELLES et paradoxalement ce sont des échappatoires pour sortir de cet chômage de merde.
Anthropologue En Avril, 2014 (14:26 PM) 0 FansN°:5
La est deja positive pour vous, car elle vous offre un sujet de reflexion. Allez intellectuels chomeurs, a vos clavers. Comme vous aurez quelque chose a faire. Je demande qui lira votre livre sur la lutte avec cette subjectivite et haine viscerale
DamaBAKH En Avril, 2014 (17:06 PM) 0 FansN°:6
Mdr, tu pourrais écrire un roman d'amour, ou parler sur les cas de viol , d injuste dans les pays africains , surtout au sénégal, ou encore parler de cette vrai merde qui est le fait d’être marié et fornicateur ou encore adultère,parler de ces auberges qui pervertissent nos gamins, ou encore parler de ces mecs mariés à deux femme se prétend être musulman et jeûner 2 jours de la semaine et finir le week end dans des auberges avec de jeunes , ces se genre d hypocrite qui tout le monde sait , pas la peine de dire son nom qui ne fait qu 'augmenté nos péchés, se sont ces genres de personne qui retardent le sénégal
Hissss En Avril, 2014 (18:14 PM) 0 FansN°:7
yérim ne peut pas avoir raison. il a toujours montré ses limites: guinée.... wade..... le viole ... et j'en passe il est vide
ZIN En Avril, 2014 (10:37 AM) 0 FansN°:8
yerime na ka se taire mome amoul loumou wakh il est non grada ici au sunu gal ;;;viol;;;
Anonyme En Avril, 2014 (13:14 PM) 0 FansN°:9
Yerim cherche a'se faire une nouvelle vie ,ressuciter pour faire oublier sa vie de delinquant sexuel, de violeur de jeunes jeunes filles naives .Combien de fois a-t-il echappe' avant d'etre pince' ?Si on appliquait la charia au Senegal il ne serait plus aujourd'hui parmi nous pour jouer les griots qui cherchent a' affaiblir nos valeurs .Il dit ne courir derriere aucune ascension sociale lui qui s' est avili tel un malpropre .il est doue' d' un langue de vipere ce talibe' chaiitan qui ne pourra jamais nous faire oublier qui il est ce DSK.
Anonyme En Avril, 2014 (13:24 PM) 0 FansN°:10
CE VIOLEUR AYANT ECHAPPE' A 'l'ECHAFAUD se sert de son talent par la plume pour saouler les Senegalais Toute sa lutte consiste a' se faire une nouvelle virginite peine perdue nous ne sommes pas dupes
Anonyme En Avril, 2014 (13:26 PM) 0 FansN°:11
DOMINIQUE Strauss Khan = Cheikh Yerim Seck
Lyon En Avril, 2014 (01:53 AM) 0 FansN°:12
La merde au Sénégal c'est les maris infidèles comme ce type qui n'a pas de vergogne pour tromper ses femmes et de montrer à la télé. Donc arrêtez chers sénégalais de prendre comme référence cet infidèle de yerime en reprenant ses propos car la vrai merde c'est avant tout lui
Marseille  En Avril, 2014 (02:03 AM) 0 FansN°:13
Un homme peut commettre des merdes dans sa vie mais sousibolé gnak diom comme le fait yerime là c'est grave. Je pense que c'est les journalistes qui lui donnent cette opportunité et je pense que ça encourage les gens à ne pas avoir du diom .meme si la lutte est une merde lui il est pire qu'une merde donc qu'il fêle sa gueule pour de bon car les sénégalais sont aujourd'hui intelligents pour des genres d'imposteurs comme yerime.
Khele En Avril, 2014 (02:16 AM) 0 FansN°:14
À voir son visage on sait que c'est imbécile donc qu'il se taise. Il doit savoir que les sénégalais sont plus intelligents que lui pour qu'il essaye de nous berner avec des histoires politique en essayant de faire des buzz de financements de partis .il doit savoir qu'il n'est plus crédible et arrêter de parler d'avantage sinon il sera de plus en plus détester
Anonyme En Avril, 2014 (05:51 AM) 0 FansN°:15
LA LUTTE OU KOI D'AUTRE KE CE SOIT? NE DOIT PAS ETRE KALIFIE DE MERDE.
JE PENSE KE LE VRAI PROBLEM C'EST L'AFRICAIN SUBSAHARIEN. PERSONNE AU MONDE NE NOUS RESPECTE.
PARCE KE ON NE FAIT RIEN POUR MERITER DU RESPECT.
ON EST LES SEULES AU MONDE A LAISSER TOMBER NOS LANGUES MATERNELLES POUR APPRENDRE LA LANGUE DE NOS COLONISATEUR.
ON EST LES EULES AU MONDE A AVOIR DES VILLES PLEINE DE SABLE, DE SALETE ET DE POUSSIERE.
MON PAYS EST L'ENDROIT KE J'AIME LE PLUS AU MONDE.
MAIS PAYS EST CE DONT J'AI HONTE LE PLUS.
Anonyme En Avril, 2014 (11:32 AM) 0 FansN°:16
et que propose ce mec pour pallier au chômage de ces milliers de jeunes illettrés, voués au banditisme? Que reproche y-on à la lutte? D'avoir permis à ces jeunes de connaître un meilleur sort et d'aider leurs parents?C'est de la jalousie! s'est-on insurgé contre la ligue des champions qui empêche bcp de jeunes d'apprendre leurs leçons?Non! pourquoi? En quoi le foot est-il "mieux" que la lutte?
Leboubi7 En Avril, 2014 (15:19 PM) 0 FansN°:17
Moi je dirai que la lutte ave frappe qui se passe au senegal nous deshonore tous surtout quand on vit a l'etranger. c'est une grande aberration que l'on montre ceci de notre pays alors qu'il y ait tant de plus belles choses a montrer de notre culture !!!
La lutte avec frappe ne nous rend pas fier d'être senegalais. C'est honteux et horrible. Favoriser l'education pour les jeunes et former des elites, augmanter les ecoles de formation professionnelle et pourquoi pas en langue nationale ? voila avec quoi le senegal ira droit au developpement.
Mayday En Avril, 2014 (08:30 AM) 0 FansN°:18
le véritable problème pour nous sénégalais est que nous refusons d'être ce que nous sommes, c-à-dire des musulmans. tout est fait pour nous éloigner de notre statut et malheureusement nous semblons nous complaire dans cette situation.c'est pourquoi quelqu'un disait pour les adeptes d'une aussi grande religion sont les plus arriérés? L'islam est un tout qu'il faut prendre entièrement ou rejeté totalement pour vivre la pleinitude de sa foi.

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