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Sérigne Cheikh, je ne te pleure pas : tu n'es parti nulle part !

Posté par: LeSociologue Rebelle| Jeudi 16 mars, 2017 03:03  | Consulté 549 fois  |  1 Réactions  |   

Ce témoignage date du 24 novembre 2016 à 3 heures 11 mns :

Dieu lui parle sans intermédiaire !

(On ne vouvoie pas son père. Cheikh est mon père)

Ils t’ont écouté sans te comprendre. Il t’ont vu mais ne te connaissent pas. Les pires d’entre mes frères et sœurs sont ceux qui ne t’écoutent même pas. Non, ce ne sont pas les pires, car ils ne savent peut-être pas. Les pires d'entre les hommes sont ceux qui ne t’aiment pas, alors que… Je préfère ne rien dire. Ce ne serait pas licite.

J’ai appris que la chose qui agrée le plus un « maître », c’est que ses disciples le comprennent au moment où ils doivent le comprendre. Il ne sert à rien d’attendre des dizaines d’années passées pour se rappeler que le « maître » avait dit telle ou telle chose, qu’il avait prévenu tout le monde de telle ou telle catastrophe.

Vivant, avant, loin des terres sénégalaises, je ne te connaissais pas. Personne ne m’a fait venir à toi. Aucun parent ne m’a dit qui tu es réellement, à part mon frère qui me « tympanisait », il y a 15 ans, avec tes conférences qu’il gardait précieusement dans des cassettes. Je te demande, Sérigne Cheikh, de prier pour lui. Il t'aime, à l’image de tous ces gens dont les cœurs vibrent lorsqu’ils entendent tes paroles ou lorsqu’ils t'aperçoivent.

Oui, Sérigne Cheikh, c’est Dieu, et personne d’autre qui m’a révélé ta vraie personnalité. Je n’entrerai pas dans les détails.

Un jour, heureux que je fusse parvenu au Maître des mondes sans l’intermédiaire de personne (c’est ce que je croyais), Allah m’informa que toi et lui aviez discuté de la conversation que j’avais eue avec LUI. Quelque chose me saisit le cœur sur le champ : Une jalousie  immense! Car, comment Dieu pouvait faire preuve d’une telle indiscrétion, me demandais-je, tout bêtement. Mais, aussitôt, quelque chose d’autre parla à mon cœur et m'enjoint d’avoir une autre lecture des commentaires que Dieu et toi aviez faits de cette conversation. C’est alors là, qu’au lieu de nourrir cette jalousie, je me posai la question suivante : mais qui est donc Sérigne Cheikh Ahmed SY ?

Aujourd’hui, je veux dire depuis près de 12 à 13 ans, j’ai la réponse. Non, je ne révélerai pas tout. Je n’ose pas le faire. Car, pour certaines oreilles et certaines âmes promptes à crier au « mensonge », ce serait une catastrophe.

Sérigne Cheikh Ahmed Tidiane SY, toi le Grand Représentant de ton homonyme, j’allais dire toi l’Éminent Remplaçant de Cheikh Ahmed Tidiane Chérif, je compte sur toi pour qu’aucune foudre ne me tombe dessus pour avoir écrit ces quelques lignes. Tu sais bien que je taie beaucoup de choses en ce moment, n’est-ce pas ?

Aujourd’hui, le Sénégal te réclame, tardivement d’ailleurs. Mais, puisque tu peux sauver ce pays, et même l’humanité toute entière, fais-le s’il te plait. Je sais que, pour ce qui concerne les Grands Destins tout tracés, il n’y a que la Volonté de Dieu qui se réalisera. Néanmoins, lorsqu’on a la prééminence d’être l’Intercesseur, l’Isthme, on peut agir sur l’issue des événements.

Permets-moi, Sérigne Cheikh, de faire des doléances personnelles. Tu sais, je suis le plus inculte d’entre les humains. Et je veux SAVOIR, j’aime le savoir. Je souhaite, par ton inqualifiable grâce, obtenir les plus Grands diplômes d’ici et de l’Au-delà. Dans une lettre que je t’avais adressé, mais que je ne t’ai jamais envoyé, je formulais d’autres vœux intimes. Puisque je sais que tu sais, je te demande, au nom de notre vénéré Prophète (PSL), de me faciliter l’accès au confort de l’intelligence, l’accès à la paix de l’âme et à toutes ces choses dont je pense que tu sais.

Je me pose toujours la question de savoir si j’ai bien fait d’écrire. Au fond de moi, j’ai peur. Pas pour moi-même en premier, mais pour les persiffleurs dont les sanctions ne me laisseront pas indemnes, du moins c’est ce je crois.

Sérigne Cheikh, kon baalma aq ! Tè buma fattè muk si niaan, man ak séy soppe(sooppè). Ci sa barke (barkè) wayjur Sérigne Ababacar SY, ak gni nga yaakaar yeup, nianal Yalla niu am barkè, am jamm, am sutura, tè Boroom bi aar niu.

Yow nak, Yalla nang fi yagg, yagg, yaag, yagg, yagg, yagg, yagg !

Sérigne Cheikh, même si je suis loin d’être parfait, sache que mon Ame t’aime et t’Aimera pour l’éternité.

Alhamdulilah !

 

Un talibé Cheikh

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University of Bayla

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Anonyme En Avril, 2017 (09:50 AM) 0 FansN°:1
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LeSociologue Rebelle
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